mardi 1 septembre 2009

Sera o ultimo?

Igual vou fechar este blog?
Quantas pessoas vao ler estas linhas nao posso saber. A sensaçao de Amor esta vivo em mim, mesmo com estas barreiras que tem entre mim e Ele. Eu fico machucado por nao poder resolver este problema e combater, e eu ia combater ate a morte si for, que acho que esta menina tem tantas coisas que eu quero (bom, de cantar e terrivel, ha que dizer a verdade mais vira ate bonitinho de escutar, especialmente quando canta por mim). Estou sentindo muito mossa differença de idade no jeito de manejar o problema que soffremos. Queria tanto que essa historia fosse voltando no inicio e ver nos olhos aquela paixao e no mesmo tempo e uma coisa impossivel. Nous nous sommes beaucoup meurtris, nous nous sommes fais mal et nous avons perdu notre respect mutuel. Africa fez isso por mim, solidao fez isso por Nanda. Mais ainda existe esperança eu sei, eu naci lutador optimista e nao vou morrer molestado e pecimista. Um dia falei pra ela que eu ia morrer por causa de uma mulher, e adoraria que fosse por ela. Ela nao gosto eu falar disso mais acho que no fundo eu nao posso evitar de estar assim. Assim sou e nao quero mudar. Ate pronto meu Amor.

samedi 13 juin 2009

des cheveux ondules...

Bastante tempo sim escrever, mais não mato meu desejo.
Ontem vi ela pela primeira vez com cabelo realmente caixiado... meu deus que lindo foi. Ela não acredita que eu gosto mais assim (foi ela que falo) mais na verdade acho que ela vi que eu estou mais apaixonado pelo cabelo caixiado dela que quando esta liso. Cada dia que posso conversar com ela com câmera eu estou vendo a beleza escultural dela e sinto orgulhoso de ser o dono deste coração. Ficando com ela, nosso jeito de ser se normaliza, e nosso ser verdadeiro aparece. Quando ela ri, agora, este rir me desconcentra por ser tao delicioso. Ela ri muito baixo, e rezona na minha barriga, e uma coisa que não acontecia antes, pois ela cuidava. O rir dela estava mais controlado e não prestava atenção a ele. Ela ri de boca cheia, com um sorriso largo e eu fico apaixonado pra essa boca, esse rir cheio e generoso. Me faz sentir tão amado e considerado.
Mais este cabelo assim e uma beleza, acho que não vi ainda cabelo tão bonito...

dimanche 26 avril 2009

Californication

Lorsque j'ai envie d'écrire sur mon amour, c'est principalement lorsque je suis triste ou lorsqu'on s'est engueule... Cette fois-ci en est une, qui est probablement ma faute et un peu de celle de sa jalousie si typiquement sud-américaine. Quand elle se met en colère je la trouve vraiment belle, et je sais que je rentre dans un cliche en disant cela. Ces pages me servent un peu de rédemption. Comme une façon discrète d'annoncer au monde que je l'aime. Je dis je l'annonce au monde mais le monde ne m'écoute pas et c'est surement mieux comme cela. Un jour elle lira ce blog, et j'espère de toutes mes forces que nous serons toujours ensemble. D'une certaine façon je ne voudrait pas qu'elle le lise, de peur de ne plus pouvoir trouver quoique ce soit pour la surprendre. Mon problème principal étant celui-ci, de pouvoir trouver un moyen de la surprendre et de garder ce sel dans notre relation qui fait que cette femme, en plus d'être la plus belle que j'ai connu est aussi une personne avec qui je suis extrêmement connecte. Ma solitude n'est pas une bonne chose et la nature de mon travail en ce moment éprouve notre relation en poussant un aspect de moi qui n'est pas positif. Ces petites crises ont cependant un aspect très positif qui est de pouvoir me montrer les actions a prendre pour éviter qu'elles ne se reproduisent. J'espère seulement que meu coração ne perdra pas patience et ne veuille plus de moi. Ces peurs sont en moi très fréquemment et je ne veux pas les voir se concrétiser. Comment dire ce que je ressent sinon qu'elle me dise qu'elle ne m'aime plus correspondrait a couper la connexion vasculaire de mes pieds et que mes cheveux tomberaient d'un coup. C'est assez dur comme image mais je ne trouve que cela pour comparer l'effet que cela me ferait... ou un coup de batte de criquet affinée a la meule dans les rotules aussi, en moins douloureux mais tout aussi efficace pour l’équilibre (ou sa perte...). Long story in short, I wouldn't support to loose the love she gives me. Je regardais Califonication (season 1) et vraiment je sentais que c'était lá ou je ne devrais pas aller mais je sais que si je devais perdre meu coração c'est lá ou je me retrouverais...

mercredi 4 février 2009

Dia dos namorados

Depuis Novembre j'ai peu écrit, plus par manque de temps et par paresse. Mais après le retour au Brésil nous sommes repartis en France pour Noël et Nouvel An, et elle est restée un peu plus pour apprendre le français. mes rotations sont plus courtes, elle me manque toujours autant. La webcam me fait l'effet d'un fix d'héroïne, et dernièrement c'est la sensation de manque. La distance met à l'épreuve l'amour, ce n'est pas à redire, mais aussi aide à voir ou sont les priorités et la véracité des sentiments, les miens maintenant je n'ai plus de doutes. Moi je ne vois même plus un nuage sans penser à mon bébé sur Salvador, ou la visualiser en train de faire quoique ce soit, dépendant de l'heure ou je regarde le nuage passer.
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C'est maintenant mi février et j'aurais du rentrer pour la voir aujourd'hui. Sauf que je reste 2 semaines de plus pour renouveler un contrat sur Angola. La sensation de la voir sur internet est impressionnante, comme si une énergie passait par mes doigts et voulait la prendre au travers de l'écran. Mon corps commence à me torturer, des démangeaisons passent dans mes bras, mon ventre se noue... la sensation est agréable et en même temps difficile à supporter, car je réclame son toucher, je réclame sa peau, son parfum, la pression de son corps sur le mien. Les sensations les plus basiques sont souvent celles qui torturent le plus, car j'ai énormément besoins de la caresser. Mes mains veulent masser son dos, ses jambes...
Désolé pour vous, cela devient un peu lubrique, mais cela vous montre à quel point la distance pèse.

dimanche 23 novembre 2008

Manque

C'est la première fois que je ne vais pas écrire avec un support, un draft quoi, brouillon, rasgunha, ce que vous voulez, parce que je me sens vraiment tout seul cet après midi. J'ai souvent observé que l'inspiration venait d'une variation émotionnelle qui s'exprimait de façon excessive, amour, haine, passion, dépression... moi là c'est à demis une dépression (fin d'un gros projet), à demi l'amour (plutôt un manque d'amour). Je ne développerais pas tout, parce que certaines choses ne peuvent laisser de traces mais nous avons un océan entre nous, et je le sens énormément... je sens que le vide prend une forme très dense qui me rend lourd, et coupe mes habituelles volontés de découverte et de "fuck around" (expression développée pour une activité toute bête qui consiste à sortir, marcher dehors le nez en l'air sans réellement ni plan ni direction...). Les mots sont important car l'amour rend tout effet contradictoire. J'aime garder ce coté relativement éloigné de mon penchant pour la science et la logique, c'est un vrai bol d'oxygène et il est indispensable de ne pas tout rationaliser, spécialement les sentiments, car si l'on retrouve un contrôle, un équilibre, alors nous mourront, puisque par "logique même", l'équilibre est la mort, l'absence d'échange, donc de vie. Le manque de contrôle est ce qui fait de nous des vivants. Bref, quand elle me manque, je suis dans cet état, et cela ne change que quand elle est là ou quand je vais dormir (normal ça en fait non?)

lundi 10 novembre 2008

Solidão

Je voulais faire comme un résumé de toutes nos rencontres, les impressions qu'elle m'a laissé, mais c'est cela que je laisserais plus tard, j'ai juste envie de développer le manque qu'elle produit en moi quand elle n'est pas là, et comment elle a réussi à le créer... si jamais j'arrive jusque là...
Sans ce petit bout de sucre qu'elle est, je me sens lourd, et avec elle je me sens tellement léger
Sans son parfum, son regard joueur je me sens vide, alors qu'avec elle près de moi je suis plein. Je la regarde bouger, s'étirer par paresse, et je me sens heureux et chanceux de pouvoir partager ma vie avec cette femme. Elle ne joue pas sur sa beauté pour obtenir ce qu'elle veux (quoique parfois je remettrais bien cette remarque en doute...), mais ses poses naturellement me laissent faible, et mon immaturité me dicte de me montrer rigide, alors que je devrais tranquillement me laisser envouter (et là aussi je remettrais parfois la remarque en doute... la plupart du temps je ne peux pas résister à ses bras qui m'enlacent).
La distance est difficile, plus que compliquée, c'est la difficulté qui la rend compliquée, c'est notre faculté à ne pas résister à la distance qui la rend compliquée. Mais parler avec Fernanda avec cette distance, c'est une dose d'apesanteur artificielle, malheureusement dès qu'elle raccroche, c'est moi qui raccroche avec la gravité. C'est presque plus la gravité qui me reprend. Quand nous nous retrouvons, c'est l'apesanteur réelle, la gravité n'a plus d'accroche sur moi. Fernanda possède cette supériorité par rapport à toutes les autres femmes que je connais, plus on avance ensemble, plus je la vois comme essentielle pour moi. C'est elle qui fait de moi un homme, avant de la connaitre j'étais un garroto.
Je ne sais pas si j'ai réussi à vous montrer ce qui se passe, et cela ne s'est jamais produit avant... malheureusement je ne suis pas littéraire, et de plus je ne puis vous faire passer que des mots, car mes émotions n'ont pas la barrière écrite. Tenter de décrire un sentiment doit être aussi dur que de décrire la Science, la Philosophie ou Dieu.

Je vous embrasse

dimanche 7 septembre 2008

Folies

Je suis assez impulsif, je n'aime pas tourner en rond, les avances sans fins comme dans l'époque classique des amants-maitresses et tout. Avec Fernanda ce fut consommé le premier soir. Une semaine après nous partions tous les deux pour Manaus en Amazonie (je ne voulais pas voyager sans elle, pour pouvoir en profiter). Et elle a découvert ma famille amazonienne, l'origine de mon amour pour le Brésil. Là les choses se sont concrétisées un peu plus encore parce que nous étions sans aucuns parents. Pour Fernanda ce n'était pas arrivé souvent. Un nouveau coté de moi qu'elle a appris. J'ai beaucoup aimé son coté sans soucis (qui a surgit après, mais qui est retombé vite, j'ai compris pourquoi). Je ne suis pas revenu pour ma rotation suivante,c'est elle qui est allé en France, je lui ai payé le billet d'avion pour aller au mariage de Lucie, visiter un peu la France, ma famille. Donc c'était notre deuxième rencontre en fait. Déjà une grande complicité régnait entre nous. Elle a rencontré mes soeurs, cousines, nièces, neveux... tout le monde. On a fait la France, la Belgique, le Luxembourg, l'Espagne un peu. Même nos vraies crises furent soudaines, et assez rapides en soit, mais douloureuses (c'est qu'elle est revancharde la chérie...). Elle est revenue encore une fois en Europe, je l'ai invitée à venir 10 jours en Angleterre. Déjà elle me parle de rester avec moi pour toujours, pas que je sois peureux, mais ce genre de chose fait toujours peur à un homme au départ. C'est une peur de la fin de la liberté, fonction ancestrale de reproduction de la race j'imagine, répartition des gènes de la façon la plus prolifique possible. Bref, je n'en reviens toujours pas complètement, mais l'idée n'est pas déplaisante du tout. Au final c'est extrêmement valorisant de sentir qu'une femme puisse vouloir passer autant de temps avec toi, et te faire l'honneur d'être le père de ses enfants (par conséquent les tiens non??). Il y a eu beaucoup d'autres exemples de folies, souvent de ma part: les voyages dans Bahia, en Europe, l'appart...je me fais plaisir en lui faisant plaisir.