Je voulais faire comme un résumé de toutes nos rencontres, les impressions qu'elle m'a laissé, mais c'est cela que je laisserais plus tard, j'ai juste envie de développer le manque qu'elle produit en moi quand elle n'est pas là, et comment elle a réussi à le créer... si jamais j'arrive jusque là...
Sans ce petit bout de sucre qu'elle est, je me sens lourd, et avec elle je me sens tellement léger
Sans son parfum, son regard joueur je me sens vide, alors qu'avec elle près de moi je suis plein. Je la regarde bouger, s'étirer par paresse, et je me sens heureux et chanceux de pouvoir partager ma vie avec cette femme. Elle ne joue pas sur sa beauté pour obtenir ce qu'elle veux (quoique parfois je remettrais bien cette remarque en doute...), mais ses poses naturellement me laissent faible, et mon immaturité me dicte de me montrer rigide, alors que je devrais tranquillement me laisser envouter (et là aussi je remettrais parfois la remarque en doute... la plupart du temps je ne peux pas résister à ses bras qui m'enlacent).
La distance est difficile, plus que compliquée, c'est la difficulté qui la rend compliquée, c'est notre faculté à ne pas résister à la distance qui la rend compliquée. Mais parler avec Fernanda avec cette distance, c'est une dose d'apesanteur artificielle, malheureusement dès qu'elle raccroche, c'est moi qui raccroche avec la gravité. C'est presque plus la gravité qui me reprend. Quand nous nous retrouvons, c'est l'apesanteur réelle, la gravité n'a plus d'accroche sur moi. Fernanda possède cette supériorité par rapport à toutes les autres femmes que je connais, plus on avance ensemble, plus je la vois comme essentielle pour moi. C'est elle qui fait de moi un homme, avant de la connaitre j'étais un garroto.
Je ne sais pas si j'ai réussi à vous montrer ce qui se passe, et cela ne s'est jamais produit avant... malheureusement je ne suis pas littéraire, et de plus je ne puis vous faire passer que des mots, car mes émotions n'ont pas la barrière écrite. Tenter de décrire un sentiment doit être aussi dur que de décrire la Science, la Philosophie ou Dieu.
Je vous embrasse
Sans ce petit bout de sucre qu'elle est, je me sens lourd, et avec elle je me sens tellement léger
Sans son parfum, son regard joueur je me sens vide, alors qu'avec elle près de moi je suis plein. Je la regarde bouger, s'étirer par paresse, et je me sens heureux et chanceux de pouvoir partager ma vie avec cette femme. Elle ne joue pas sur sa beauté pour obtenir ce qu'elle veux (quoique parfois je remettrais bien cette remarque en doute...), mais ses poses naturellement me laissent faible, et mon immaturité me dicte de me montrer rigide, alors que je devrais tranquillement me laisser envouter (et là aussi je remettrais parfois la remarque en doute... la plupart du temps je ne peux pas résister à ses bras qui m'enlacent).
La distance est difficile, plus que compliquée, c'est la difficulté qui la rend compliquée, c'est notre faculté à ne pas résister à la distance qui la rend compliquée. Mais parler avec Fernanda avec cette distance, c'est une dose d'apesanteur artificielle, malheureusement dès qu'elle raccroche, c'est moi qui raccroche avec la gravité. C'est presque plus la gravité qui me reprend. Quand nous nous retrouvons, c'est l'apesanteur réelle, la gravité n'a plus d'accroche sur moi. Fernanda possède cette supériorité par rapport à toutes les autres femmes que je connais, plus on avance ensemble, plus je la vois comme essentielle pour moi. C'est elle qui fait de moi un homme, avant de la connaitre j'étais un garroto.
Je ne sais pas si j'ai réussi à vous montrer ce qui se passe, et cela ne s'est jamais produit avant... malheureusement je ne suis pas littéraire, et de plus je ne puis vous faire passer que des mots, car mes émotions n'ont pas la barrière écrite. Tenter de décrire un sentiment doit être aussi dur que de décrire la Science, la Philosophie ou Dieu.
Je vous embrasse
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